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Chapitre Progress:

Profitez naturellement de vos forces et d’un plus grand confort : ils vous porteront plus naturellement et facilement, plus loin. Et faites-le avec les autres.

Explications avant de passer à la technique

L’ancrage est un phénomène naturel, lié à la mémoire. Comment l’utiliser volontairement ? Ce sera très simple et très rapide lorsque vous aurez les bonnes explications.

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54 minutes. Décembre 2011.

La procédure de la technique d’Ancrage, pas-à-pas

Comment faire pour réussir un bel ancrage ? Pour qu’une ressource se déclenche naturellement dans une situation où elle sera la bienvenue pour atteindre un objectif ? Voici les étapes précises et concrètes.

Si la situation est « OK » (le but est juste d’en profiter encore plus ou encore mieux), cette technique est super. Si la situation est déjà reliée à un ressenti pas confortable, alors la variante appelée « Désactiver un Ancrage limitant » sera plus appropriée. Vous la découvrirez en page suivante, une fois que vous aurez bien assimilé celle-ci qui est la base importante.

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38 minutes. Décembre 2011.

Les compléments PNLibre Avancé

Les 2 vidéos et les 2 fiches synthétiques à télécharger vous sont accessibles ici. Nous vous les offrons avec plaisir !

Plusieurs pistes utiles pour trouver une ressource !

Et quand une personne ne pense pas avoir de souvenir avec la ressource dont elle a besoin dans la technique, comment faisons-nous ? En fait, c’est facile :

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20 minutes. Janvier 2012.

L’ancrage rapide et transparent !

En pratiquant beaucoup les ancrages et en observant ce que les personnes font naturellement, parfois dans une simple conversation, nous avons découvert une façon surprenante et très efficace de réussir de beaux ancrages : sans avoir donné l’impression d’avoir fait une technique, et en quelques secondes ! Nous n’avions pas appris ça en formation PNL… Et pourtant, c’est particulièrement utile : notamment pour faire des ancrages dans les innombrables relations où le contexte ne permet pas de dérouler une technique formelle.

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28 minutes. Janvier 2012.

Dans cette vidéo, vous pouvez remarquer que le visage n’est pas très souriant au départ 🙂 En fait, l’inexpérience en matière de vidéos m’avait fait choisir, ce jour-là, un projecteur un peu trop puissant et trop proche ; dirigé droit dans les yeux, cette lumière très vive m’éblouissait particulièrement…

Et pourtant, sans m’en apercevoir, au fur et à mesure de ce que je présentais dans cette vidéo, les ressources évoquées m’ont apporté un état interne de plus en plus confortable. Cela m’a permis, très naturellement et sans m’en apercevoir, de dépasser cette expression et de ramener le traditionnel sourire présent sur les autres vidéos 🙂 Un sourire qui, d’ailleurs, est inspiré par le simple plaisir de partager ces ressources et ce parcours de formation.

Luc Rambaldi

Combien de fois faut-il relier une ressource à une représentation-ancre pour que cet ancrage devienne naturel ? Je suppose qu’il n’existe pas de norme, et que cela dépend des individus, du contexte… Mais peut-on relier la création d’ancrage aux processus de mémorisation par exemple ? (question de Franck)

Merci Franck.

Pour schématiser un peu, nous avons 2 façons de réaliser des ancrages qui marchent bien :

  1. La plus connue, bien avant la PNL, est la répétition : je reproduis un comportement un certain nombre de fois (des gammes sur un instrument de musique, des gestes de Tai Chi, des mouvements de truelle pour enduire un mur, un poème à réciter, des phrases-clés pour préparer un débat télévisé, …). En PNL, il nous arrive d’utiliser cela, mais avec une grande précision, pour ancrer des séquences de gestes/représentations/raisonnements/… De tels apprentissages n’ont pas besoin d’un sens fort pour fonctionner. Nous avons tous des habitudes dont nous n’avons pas grand besoin et qui ne répondent à rien de précis aujourd’hui, mais qui restent par cette répétition.
  2. La plus explicitement technique passe par les émotions : un ancrage marche bien lorsqu’un ressenti d’une ampleur importante est associé à 1 ou plusieurs autres représentations sensorielles. Ces ancrages marchent généralement du premier coup (pas besoin de répétition) et correspondent à des choses qui ont un sens fort pour nous (même si ce sens peut rester discret au niveau conscient – sens et conscience étant 2 phénomènes distincts). Parce que nos émotions sont au cœur du sens que nous donnons : l’émotion est déjà associée à un sens, et si j’associe cette émotion à une représentation, cette représentation prend du sens tout d’un coup, ou change de sens pour moi (par exemple, lorsque, volontairement ou – le plus souvent dans notre histoire – sans y prêter attention, j’associe un ressenti de joie à la vue d’un paysage ou d’un visage, ou au son d’une voix : ce paysage, ce visage, cette voix, cet objet, cette musique, ce geste prend une importance pour moi, et un statut au sein de mon expérience subjective, et je le sens à travers cette émotion).

En PNL, lorsque nous parlons d’ancrages, c’est, le plus souvent, de cette seconde possibilité dont il s’agit : associer un ressenti à d’autres représentations VAKOG.

Et en fait, le système dont les constituants sont tous nos ancrages remplit plusieurs fonctions : notamment celle de donner du sens (donc la capacité à avoir des repères, observer, prendre des décisions, …), mais aussi une autre fonction bien connue sous le nom de… « mémoire ». Chaque technique PNL utilisant les ancrages (techniques directement émotionnelles, ou liens comme ceux utilisés par les modèles linguistiques : méta-modèle et modèle de Milton Erickson, etc) peut être efficacement utilisée pour stimuler / développer / cultiver la mémoire. Pour faire court : la mémoire est directement architecturée par un système d’ancrages.