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Hier, nous avons vu ensemble quelles sont les 3 maîtrisent sans lesquelles les personnes ne maîtrisent pas grand chose 😉 Dès qu’elles vont progresser (l’expérience montre que tout le monde en est capable), beaucoup de choses vont changer pour elles et tout autour d’elles. Donc pour vous !

(Un ami vous a transmis le lien vers cette page et vous êtes arrivé.e directement ici sans avoir profité du Jour 1 ? Commencez par le début ici)

Aujourd’hui, entrons dans l’arène : ces 3 maîtrises, où vont-elles se révéler déterminantes ?

Comment avoir une influence positive et durable (énorme) sur les personnes que vous voyez tous les jours dans votre métier

[RAPPEL : Il y a 1️⃣ dimension que les personnes ne pourront jamais éviter et où tout se joue, chaque jour. Et généralement personne ne sait piloter dans cette dimension, tout simplement.]
C’est sûr : nous ne vivons pas sur des îles désertes, chacun sur la sienne. Pour le meilleur et pour le pire 🙂 Quoi qu’il arrive, chacun d’entre nous a besoin de composer, plusieurs fois par jour (et en permanence, en fait), avec d’autres personnes. Décider ? En fonction des autres. Vendre ? A d’autres. Trouver sa place ? Parmi les autres. Et ces autres ne sont pas immobiles, ni mus par des trajectoires bien déterminées. Ce serait trop simple.

Jour 2 : la dimension où tout se joue

Bienvenue dans les interactions

Un collègue vous regarde. Qu’il le veuille ou pas, il capte ou crée des informations vous concernant, il leur donne un sens (inconsciemment surtout) et il adapte ses comportements à ce sens. Alors vous percevez un changement chez lui (infime, même inconsciemment, car votre cerveau est beaucoup plus observateur que ce que vous pensez peut-être) ; vous donnez alors un sens à ce changement, et vous adaptez vos comportements (toujours inconsciemment, dans une très large mesure) à ce sens. Alors votre collègue perçoit ce changement, et là, … Bon, vous avez compris.

Quoi qu’il arrive, ce que fait chacun influe sur ce que font une foule d’autres, et réciproquement. Si l’on veut tracer ces influences mutuelles permanentes, ça donne de jolis schémas en formes de boucles, un peu comme les situations si courantes que décrivent ces 2-là :

Bien sûr, ici, c’est encore assez “simple” : ça fait intervenir peu de gens. Mais c’est déjà suffisamment puissant pour que la plupart des personnes que vous connaissez se fassent prendre au jeu et ne sachent pas du tout comment en sortir !

Bref, même des interactions simples sont déjà des défis pour la plupart des personnes que vous allez rencontrer cette semaine. Des défis qu’elles jugent souvent “insolubles”. Pourquoi ? Parce qu’elles vivent ces interactions de l’intérieur et ne voient même pas le jeu qu’elles jouent. Elles n’ont pas de hauteur par rapport à ça. Un peu comme si vous deviez piloter un avion mais que l’on ne vous avait même pas dit que vous étiez déjà en plein vol, et encore moins qu’il y a des commandes, ni évidemment lesquelles.

Bon, ça pourrait être encore plus complexe 🙂 Ça donne alors des schémas avec des boucles imbriquées que vous retrouverez sur le Cours i-Systémique (ce fameux cours qui a fait le tour du monde depuis 2001 et qui est gratuit) si vous le voulez.

Allez, cette boucle-ci est beaucoup plus sympa que la première. Elle vous rappelle quelque chose ?

Les interactions produisent aussi beaucoup de très belles choses ! Toute la différence va se jouer dans les façons d’orienter les interactions ou, si vous préférez la métaphore, dans vos façons de naviguer sur un océan d’interactions.

Si les personnes avaient les 3 maîtrises dont nous avons parlé hier, le sens qu’elles donneraient aux comportements qu’elles observent, et leurs comportements pour s’adapter à ce sens seraient très souvent appropriés.

Mais pas toujours : oui, ces 3 maîtrises sont indispensables pour actionner les bonnes commandes. Mais pour savoir dans quelles directions aller une fois que vous avez les commandes bien en mains, vous avez besoin d’une vision élargie de la situation (une vision globale, une carte précise de l’endroit où vous pilotez, en quelque sorte) : on appelle ça une vision systémique.

La vision systémique vous permet de comprendre le monde des interactions. C’est un monde complexe avec des règles passionnantes. Reconnaître ces règles permet de savoir sur quoi concentrer votre regard, sur quoi concentrer vos efforts et vos actes, quelles conditions réunir pour faire évoluer les relations et bouger réellement les lignes. Bref, dès que vous voulez que les choses soient vraiment différentes et évoluent vraiment en mieux, vous avez besoin de systémique.

Les interactions, c’est là que tout se joue. Si vous avez cette vision systémique, vous comprenez mieux les interactions. Vous pouvez aider les autres à mieux les comprendre aussi. Ils commencent alors à percevoir les évènements et les comportements différemment (y compris les leurs, d’ailleurs). Ils commencent à se positionner avec des rôles et des attitudes qui peuvent évoluer du tout au tout, très très vite, et souvent durablement.

Leurs réactions ne sont plus basées sur la surface naïve des évènements et des comportements, mais sur une perception et une compréhension qui prennent de la profondeur et de la consistance. Bref, ils deviennent des interlocuteurs beaucoup plus constructifs. Et dans ces conditions, trouver des solutions devient vite un jeu d’enfants 😉

Une fabrique à évènements !

Prenez n’importe quel évènement. Des gens qui se retrouvent et font la fête. Ou, pas aussi marrant mais tellement courant : un bon petit conflit bien gratiné dans un service. Ou une personne qui est soudain habitée par une idée géniale au cours d’une conversation pourtant banale. Ou encore un bouchon à 8h du matin entre St Malo et Rennes (ça, c’est parce que les gens n’ont pas encore pensé à s’arrêter quelques kilomètres avant les bouchons pour faire du co-working, avec RealiPlus, par exemple 😉 ). Ou un nouveau projet d’habitat innovant qui réussit grâce aux habitants. Ou n’importe quel autre. Je vous laisse choisir, bien sûr.

Et voici la question existentielle : mais d’où sort cet évènement ? Si vous regardez les gens qui y participent, ils n’auraient pas pu créer cet évènement tout seuls. Si vous allez voir dans leur patrimoine génétique, pas de trace de cet évènement. Si vous allez explorer les jolies images colorées de leurs cerveaux quand ces personnes pensent, aucune image ne ressemble à cet évènement.

Je vais vous dire un truc étrange : ces évènements sont créés de toutes pièces lorsque les gens interagissent entre eux. Le bouddhiste Thich Nhat Hanh rectifierait probablement en disant que ces évènements ne sont pas créés, mais qu’ils se manifestent lorsque certaines conditions sont réunies. Et en Systémique, on dit que les évènements sont des phénomènes émergeants.

J’aime autant vous dire que ça vaut le coup de savoir ce qu’est un phénomène émergeant, parce que tout ce que vous vivez en fait partie, rien de moins !!

Tiens : prenons un exemple de trucs qui n’existerait pas sans ces interactions : nos organisations ! Pas d’entreprises, pas d’associations, pas d’institutions, pas d’équipes de sport, pas de famille, … A la place, nous n’aurions que des tas de gens (mais c’est très théorique, parce que nous ne serions même pas ici pour en parler : il n’y aurait pas de couples non plus 🙂 ). Le mot “nous” si précieux pour l’aventure humaine n’existerait pas, d’ailleurs.

Ça émerge de partout 🙂

Un phénomène émergeant, c’est un truc qui n’existe pas au niveau des parties prenantes. C’est un truc qui apparaît à un certain niveau d’organisation, et qui est irréductible (et incompréhensible) aux niveaux en-dessous. Par exemple, on ne peut pas décrire ni comprendre un mouvement de foule en étudiant seulement les individus qui constituent cette foule ; c’est l’erreur fondamentale des approches dites “analytiques” qui séparent tout en morceaux et s’étonnent ensuite de n’arriver ni à reproduire les phènomènes intéressants, ni à changer en profondeur et durablement les phénomènes embêtants.

La vie politique et économique en est probablement l’exemple le plus frappant : des armées de gens individuellement brillants intellectuellement qui ratissent de leurs visions analytiques un monde dont ils ignorent les règles du jeu complexes, et qui ne font que prendre des décisions qui amplifient les problèmes ou les ancrent durablement dans la société. Si les conséquences n’étaient pas désastreuses, on pourrait en rire et dire que c’est du grand art. Des intelligences individuelles qui produisent avec brio de la stupidité collective 🙂

Mais c’est aussi l’une des erreurs majeures des approches psychanalytiques : croire comprendre le monde intérieur et les comportements des personnes en ne regardant que l’individuel (les thérapies comportementalistes ont faire guère mieux, pour les mêmes raisons analytiques). Pour guérir des troubles dont souffrent certaines personnes, ces approches sont un fiasco. “Expliquer”, donner des noms aux problèmes ne sert qu’à cacher la misère : une méconnaissance totale des phénomènes émergeants (et des 3 maîtrises aussi, d’ailleurs).

Au contraire, les thérapies familiales systémiques ont montré comment dépasser en des temps relativement brefs des troubles jusqu’alors réputés insolubles, tels que la schizophrénie que l’on croyait être une “maladie” irrécupérable (vision analytique de l’individu). Et comment des gens ont été sauvés de “leur” schizophrénie ? En changeant les interactions entre les membres de la famille.

Vous changez les règles du jeu d’une interaction, et les évènements changent, les comportements changent, le regard des gens sur eux-mêmes et sur les autres change, leurs rôles changent, les possibilités changent, les résultats changent. La vie change. Je vous dis ça parce que, dans les interventions pour lesquelles j’ai été appelé dans ma vie professionnelle, c’était bien de la vie des gens (et aussi de ce qu’ils entreprennent parfois ensemble) qui était le plus souvent en jeu.

Ça vaut vraiment le coup de savoir “jouer” avec les interactions.

Quand vous changez les interactions, vous pouvez créer des changements radicaux (discrets ou très visibles) irréversibles : il y aura un “Avant” et un “Après” votre action. En Systémique, on appelle cela des Moments de Définition. Après ces moments (une séance d’accompagnement ou une réunion stratégique, par exemple), les règles, les repères, les rôles, le sens, les situations sont clairement redéfinis.

Et d’ailleurs…

Oh, j’allais oublier, j’ai une grande nouvelle pour vous : vous êtes un phénomène émergeant ! Rien dans le patrimoine génétique de vos cellules individuelles ne peut expliquer cet évènement majeur qui résume à lui seul votre identité la plus profonde : votre amour inconditionnel pour la tarte aux pommes de votre grand-mère. 😉

Vous êtes le siège de sacrées règles interactionnelles ; des règles qui font de vous autre chose qu’une masse de matière et même, à un niveau supérieur, autre chose qu’une foule de cellules (et d’ailleurs, certaines cellules qui vous constituen ont votre patrimoine génétique tandis que d’autres, pas du tout, puisqu’elles ne sont que des invitées, mais des invitées dont dépend votre survie chaque jour : comme votre flore intestinale, par exemple). De ces interactions hautement complexes émerge un corps dont, selon toute vraisemblance, émerge aussi une conscience 😉

Les sciences sont un système émergeant (dont nous sommes tous solidairement propriétaires depuis des générations), la santé publique aussi, les Etats (pour le meilleur et pour le pire 🙂 ), les villes, les termitières, les forêts primaires, ou encore les jardins en permaculture qui ridiculisent les rendements de l’agriculture conventionnelle. Sans ces sacrés phénomènes émergeants, nous ne pourrions pas non plus savourer les concerts de Dire Straits ou l’ambiance des pubs irlandais, admirer les bancs de dauphins, ni les massifs coraliens (donc aussi le Vercors, la Chartreuse, les plateaux sauvages de la Lozère et tant d’autres massifs calcaires) ; il n’y aurait pas les religions (chacun se fait son idée sur le fait que ce serait bien ou pas 🙂 ), l’école (pareil 😉 ), le chocolat à 85% de cacao bio issu du commerce équitable, les livres de Bernard Werber et de Frédéric Lenoir, la formation professionnelle, et même la Systémique, d’ailleurs. De toutes façons, nous n’en saurions rien, parce que nous n’aurions pas de cerveau non plus.

Si vous en avez envie, vous retrouverez des explications concrètes sur comment améliorer toutes vos relations, notamment pour leur donner la puissance, la finesse et la précision nécessaires à certains métiers d’accompagnement, dans le MOOC PNL (gratuit et sans inscription nécessaire) : PNLibre OPEN.

Revenons au cœur du sujet, voulez-vous ? 🙂 Place aux relations de qualité

Et quelle est votre porte d’entrée permanente au monde des interactions et à ses infinies possibilités de créations et de changements ? Les Relations.

Vos relations professionnelles sont à la fois un outil et un résultat :

  • Un résultat parce qu’elles émergent des interactions auxquelles vous participez et que ces relations changent donc complètement selon la direction que vont prendre ces interactions, les rôles que vous allez y jouer (voire y distribuer à d’autres), les comportements que vous allez favoriser, etc.
  • Et un outil, parce qu’en améliorant vos relations, vous pouvez presque tout changer autour de vous (et y gagner perpétuellement pour vous aussi, directement et indirectement).
Contrairement à une idée répandue (répandue par ceux qui ne savent pas comment marchent vraiment les relations et qui ne savent même pas qu’il leur suffirait de maîtriser leurs émotions, leurs pensées et leurs comportements pour que tout évolue), il est facile d’obtenir et de partager des relations de grande qualité, des relations gratifiantes. Avec quasiment tout le monde. Créer de la confiance est facile. Diminuer le stress relationnel est facile. Dépasser les malentendus et les jugements et se comprendre mieux est facile. Réussir des projets ensemble est facile. Créer de l’engagement est facile. Rassembler est facile. Partager des moments qui comptent, des moments qui rendent la vie belle, est facile. Ecouter vraiment et être disponible est facile.

Il suffit de toucher à vos relations.

Et pour toucher à vos relations, vous avez l’essentiel :

  1. Vos 3 maîtrises, dont nous avons parlé hier.
  2. Votre vision globale systémique.

Il n’y a plus qu’à trouver rapidement sur quelles thématiques les personnes ont besoin de régler certaines choses essentielles (et ces thématiques ne sont pas celles que nous croyions souvent) : et vous aurez le pouvoir de changer quasiment toutes les situations que vous rencontrerez, par votre métier, en particulier. Nous verrons ça demain.

Car, comme le dit si bien un coach et thérapeute que j’ai formé : “De toutes façons, à partir du moment où il y a une séance, il y a toujours un changement” 😉

Alors à demain !

 

Demain (le 3e et dernier jour, déjà !), nous partagerons des repères déterminants sur les 3️⃣ étapes manquantes qui empêchent les personnes qui vous entourent d’être heureuses (et donc d’être pleinement constructives avec vous) tant que les leviers de chacune de ces étapes ne sont pas actionnés.

Et enfin, nous ouvrirons les choix entre les 2️⃣ voies possibles pour avoir une influence positive directe sur tout cela dans votre métier et obtenir des résultats vraiment décoiffants.

En attendant demain : partagez en commentaire 1 ou 2 phénomènes émergeants que vous avez repérés dans les situations que vous avez rencontrées professionnellement (ou ailleurs), ou encore 1 ou 2 contextes d’interactions dans lesquels vous voulez devenir une référence, capable de bouger les lignes efficacement :

2 Commentaires

  1. Cahen

    Entreprise en pleine mutation vers un monde plus connecté je rencontre de nombreux freins au changement. J’aimerai devenir une référence dans la conduite du changement. De simple collègue j’essaye de me positionner en leader de certaines questions qui sont en rapport au changement et donc d’essayer de redonner une vision et lecture plus systémique des choses afin de comprendre tous les rouages qui doivent se mettre en mouvement. Mais pas facile de passer de collegue à leader dans une société ou la peur de perdre son emploi est forte et où toutes les stratégies sont bonnes non pas pour réussir mais pour survivre.

    Réponse
    • Luc Rambaldi

      Merci Cahen. Ces situations sont effectivement tellement répandues. L’une des portes d’entrées stratégiques est justement de créer des interactions locales qui dépassent les peurs cachées et offrent à la place des réponses informelles à des besoins (sécurité, reconnaissance, place, …). Les personnes s’ouvrent alors et deviennent seulement à ce moment-là réceptives pour acquérir une vision plus globale.

      Réponse

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