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Les JOURS 1 & 2, nous avons partagé ensemble sur les 3 maîtrises qui permettent de produire les changements évolutifs efficaces et durables, puis sur les interactions où tout se joue à chaque instant, interactions qui vous donnent une énorme marge de manœuvre avec ces 3 maîtrises, en utilisant la qualité de vos relations.

(Un ami vous a transmis le lien vers cette page et vous êtes arrivé.e directement ici sans avoir profité du Jour 1 ? Commencez par le début ici)

Aujourd’hui, voyons ensemble sur quoi centrer les changements pour en produire beaucoup d’autres.

Comment avoir une influence positive et durable (énorme) sur les personnes que vous voyez tous les jours dans votre métier

[RAPPEL : Il y a 3️⃣ étapes manquantes qui empêchent les personnes qui vous entourent d’être heureuses (et donc d’être pleinement constructives avec vous) tant que les leviers de chacune de ces étapes ne sont pas actionnés.]

Jour 3 : d’abord, les 3 étapes et leurs leviers pour que les personnes soient plus heureuses

Dans quelques minutes, je vais vous présenter un schéma qui rassemble les actions que vous pourrez entreprendre pour créer les changements essentiels qui auront des répercussions durables. Ce schéma vous parle de ce que nous pouvons faire avec le passé, le présent et le futur. La vie, quoi. Mais il est clair que ça va trancher beaucoup avec les pratiques conventionnelles. C’est d’ailleurs pour ça que ça marche tellement mieux 🙂

L’Histoire…

Nous avons tous un Passé, un Présent et un Futur. Et vous avez remarqué que tout le monde n’a pas la même sensibilité sur l’importance données à ces 3 périodes.

Certains se réfèrent plus facilement à l’histoire (« qui est amenée à se reproduire si on l’oublie »), prennent en référence l’expérience passée (« on a toujours fait comme ça, pourquoi ça changerait ? »), ou justifient ce qui (leur) arrive (« je vis ceci parce que j’ai vécu cela dans mon enfance, vous savez »), par exemple ; tandis que d’autres semblent mus par l’avenir (toujours des projets dans la tête, ou angoissent souvent à l’idée de ce qui les attend, ou, au contraire, espèrent des lendemains qui chantent) ; alors que d’autres, enfin, semblent scotchés au présent (« bon, tout ça c’est bien joli, mais on fait quoi, là, maintenant ? », ou encore « carpe diem »). Et vous ?

Mais ça ne veut pas dire que c’est là le moteur de leurs motivations au quotidien. Certains se précipitent vers des buts magnifiques (avenir) pour fuir le passé, sans s’en rendre compte. D’autres se réfugient dans le passé face aux incertitudes de l’avenir. D’autres encore se concentrent sur le présent pour éviter de déprimer à ruminer le passé et éviter aussi les angoisses du futur. Alors on pourrait dire que là, ça se complique, mais en fait, non 🙂 .

Nous pouvons tous faire des trucs supers à la fois avec notre passé, notre présent et notre futur. Et dans nos métiers, nous pouvons utiliser ces 3 types de leviers pour avoir une influence majeure sur les évènements, en solutionnant bien des situations.

Mais avant de foncer tête baissée, je voudrais quand-même vous dire quelque chose que vous savez déjà, au fond, mais que notre culture semble nier bien souvent. Un truc qui remet beaucoup de pendules à l’heure (ce qui est plutôt une bonne idée, quand on parle du temps, n’est-ce pas ?) 😉 Nous verrons ensuite à quel point ce que nous partageons maintenant a un impact considérable sur votre métier, sur votre capacité à influer sur le cours de évènements grâce à ce métier, et sur votre capacité à aider les gens à avancer très concrètement, quelles que soient les situations.

Lire ce préalable va vous demander d’investir quelques minutes, mais l’expérience montre que votre pratique peut y gagner quelques années…

Préalable : en fait, les gens n’ont pas de problème avec leur Passé

C’est dingue, mais nous avons dépensé des décennies à vénérer des gourous qui nous ont dit que tous les problèmes des humains étaient dus au Passé. Il y a encore beaucoup d’institutions de santé qui croient à ça. Et pourtant…

Le Passé, ça n’existe pas.

Ça peut paraître théorique à première vue de dire ça (mais pas du tout, en fait) : vos clients, vos patients, vos collègues n’ont pas de passé. S’ils sont comme ils sont, ce n’est pas la peine d’accuser ou de remercier la passé. Le passé est une chose révolue. Par définition. Complètement révolue. C’est un présent qui a eu lieu il y a un certains temps.

Cette photo (Carthage), que j’ai prise lors d’une formation que j’ai donnée en Tunisie il y a une quinzaine d’année, tombe à pic pour illustrer le passé 🙂

S’ils sont comme ils sont, c’est qu’à un moment qui était présent mais désormais révolu, ils ont fait un apprentissage (« Parler en public, c’est prendre le risque de me faire juger, critiquer et exclure », par exemple ; ou des émotions qui donnent un sens : « Quand je vois ce visage, je me sens bien », ou encore des comportements, comme rester en équilibre sur un vélo). Et s’ils sont comme ils sont, c’est que cet apprentissage est encore actif au Présent.

Imaginons un apprentissage qui pose problème (« Je dois me méfier de mes collègues et être prêt à les écraser s’ils me barrent la route dans ma carrière, sinon je ne deviendrai personne et je n’obtiendrai la reconnaissance de personne »). S’il pose problème, c’est que cet apprentissage est en train (présent) de produire une interaction embêtante, maintenant. Sinon, il n’y aurait pas de problème !

Le problème se joue au présent. Et c’est une très bonne nouvelle 😉 : cela veut dire qu’il est inutile de geindre sur le passé et se complaire dans des explications stériles sur ce passé ; et surtout, cela veut dire que nous avons le problème juste là, juste sous la main : puisqu’il est au présent, nous pouvons y accéder, et y accéder maintenant. Nous pouvons utiliser une technique pour défaire un apprentissage, par exemple, et le problème sera réglé. Même si, souvent, c’est un peu plus complexe que ça (un apprentissage est en lien avec beaucoup d’autres ; il génère plein de ramifications dans les interactions du quotidien), mais c’est l’idée de base.

Inutile de « remonter dans le passé » puisque c’est juste une illusion. Donc inutile de prendre 5, 10, 20 ans pour cette illusion. Les psys ne remontent jamais dans le passé. Le passé, les souvenirs, sont des reconstructions que le cerveau fait à l’instant, et il appelle ces reconstructions présentes « mon cher passé ». Avec leur lot de ce que les PNLiens appellent les Généralisations, les Distorsions et les Sélections : ce n’est donc pas « la réalité » telle quelle, même si certains évènements factuels mentionnés dans ces souvenir sont évidemment réellement arrivés.

Et souvent, les personnes s’accrochent à ce cher passé (même s’il n’est pas sympa du tout), avec l’autre illusion d’être quelqu’un de spécial parce qu’elles sont vécu ceci ou cela (je crois que l’une des personnes qui en parlent le mieux est Eckhart Tolle). Cette construction artificielle et illusoire qui consomme énormément de ressources, on appelle ça « l’Ego« , et ce n’est pas un concept très nouveau (ce concept a plusieurs millénaires et on retrouve son équivalent aussi bien en occident que dans les cultures orientales). L’idée qui nous intéresse est celle-ci : c’est fou ce que les humains aiment se raconter des histoires. Peu importe qu’elles soient vraies ou fausses ou biaisées ou partielles ou impatiales ou tronquées ou incroyables ou ennuyeuses ou psychanalytiques ou (encore plus) délirantes ou rationnelles ou merveilleuses ou insupportables ou attendrissantes, ces histoires sont des histoires.

Faut-il vraiment faire autant d’histoires ?

En soi, c’est bien, les histoires. Sauf quand on oublie que ce sont des histoires, car là, les problèmes commencent : l’ego est alors au gouvernail. Et cet ego que l’on se construit adore les histoires (il n’existe qu’à travers elles !) : il ne va pas s’arrêter d’en inventer, d’en justifier, d’en quêter, d’en entretenir ; et il va le faire au point de prendre presque toute la place au quotidien : empêtrées dans toutes sortes d’histoires qui se font passer pour des réalités, les personnes ne sont pas prêtes à être heureuses ! Et pourtant, ces histoires ne déterminent pas notre présent. L’idée de Résilience rapportée et diffusée largement pas Boris Cyrulnik est là pour nous le rappeler si besoin.

Le vrai coût caché des histoires

Pour s’accrocher à cette illusion qu’elles nourrissent, dans l’espoir d’exister en s’identifiant à des histoires, les personnes dépensent beaucoup :

  • d’argent (par exemple, pour s’acheter des objets ou des loisirs qui montreront à tous qu’elles sont comme ceci ou comme cela),
  • de temps (pour raconter et se raconter des histoires sur ce qu’elles ont vécu ou sur qui elles sont « vraiment », ou bien pour s’investir dans des « causes » qui « prouvent » qu’elles sont des gens comme ceci ou comme cela),
  • de disponibilité (pas facile d’être 100% disponible pour ses proches, ses collègues, les actions du moment ou les gazouillis des oiseaux quand on est en train de ressasser des choses dans sa tête), etc.

Elles détournent des interactions pour s’affirmer, se prouver, ou se mettre en situation de valider ces histoires qu’elles se racontent (« Je vais lui montrer qui c’est le chef, ici », par exemple, ou « Pourquoi tu me dis ça, ce n’est pas ma faute si j’ai dû (…) », « J’avais besoin de (me) prouver que j’étais quelqu’un »). Elles détournent les interactions pour jouer toutes sortes de rôles, parmi lesquels je vous invite à découvrir ceux décrits dans PNLibre OPEN à l’Etape 3. Elles vont détourner les interactions pour compenser des histoires pas sympas avec d’autres histoires plus excitantes (la majorité des stages de confiance en soi glisse sur cette peau de banane et, ainsi, n’amène pas du tout à une confiance en soi authentique, mais plutôt à de la gonflette d’ego 🙂 Souvenons-nous-en au moment de regarder tout ce qui passe sur internet et dans les stages, pour faire un vrai bon tri).

Cela veut dire qu’une grosse partie du quotidien des personnes est consacré à ces histoires et à ces dépenses. Cela veut dire aussi qu’il y aura beaucoup plus de place dans leur quotidien pour des choses qui les rendront heureuses et constructives lorsque la place sera moins occupée à cultiver des problèmes générés par des histoires sans fin.

Cela veut dire qu’elles pourront récupérer énormément de ressources (argent, temps, disponibilité) en dégonflant leur ego : en résolvant leurs difficultés grâce aux axes que je vous suggère dans un schéma un peu plus loin. Cela veut dire que vous avez un énorme pouvoir de changement dans vos relations professionnelles, en activant les 3 leviers à maîtriser pour orienter les interactions.

Mais d’abord, 2-3 mots sur le Futur : où allons-nous ? 🙂

C’est pareil avec le Futur. Il n’existe pas encore. Et quand il existera, ce ne sera toujours pas le Futur. Ce sera encore le présent.

La super bonne nouvelle, c’est que, comme il n’existe pas, nous avons le droit de l’imaginer comme nous voulons (j’ai même envie de dire que nous en avons « le devoir », mais ce serait me raconter des histoires de plus 😉 ). Plutôt que de nous préparer à aller jouer des interactions nulles en anticipant des catastrophes (« Oops, demain, je vais voir mon patron, et là, oulala »), ou d’espérer des petits nuages roses et cotoneux (« Ce serait bien si tout le monde il était gentil avec moi »), nous pouvons préparer nos interactions les plus constructives avec des objectifs bien construits.

Je sais que beaucoup de PNLiens ne sont pas habitués à entendre ça, mais les objectifs, ça n’est pas dans l’avenir. Puisque l’avenir n’existe pas, par définition. Ça a l’air paradoxal, mais non. Tout comme les souvenirs, les objectifs sont des constructions mentales au présent. C’est fou ce que l’on peut faire au présent ! Le présent, c’est de la vraie pâte-à-modeler, de la pâte-à-modeler la vie 🙂

Et les objectifs que nous créons si souvent en PNL sont efficaces parce que :

  1. Ils nous permettent de choisir les émotions, pensées, comportements qui nous paraissent appropriés (ils participent donc à notre maîtrise de ces 3 dimensions que nous avons partagées sur le Jour 1) ;
  2. Cette « configuration », ces dispositions émotionnelles, mentales, comportementales, ce sens, ce sont celles que notre cerveau s’apprête à mettre en action dans nos interactions (un objectif, c’est un entraînement mental efficace, une discipline motivante, au même titre qu’une bonne pratique de Tai Chi, par exemple) : la probabilité d’interagir utilement avec le monde, en phase avec nos valeurs (ce sont nos valeurs qui sous-tendent nos objectifs) devient alors énorme dès que l’occasion se présente (plutôt que de laisser le « hasard », la « nécessité » ou le sens du vent décider ce que nous allons vivre) ;
  3. Et enfin, au présent, cette configuration nous met déjà dans un certain type d’interactions plutôt que d’autres (par exemple, nous sommes attentifs à certaines ressources ou informations que nous aurions laissées filer sinon, ou nous communiquons notre enthousiasme à nos partenaires, ce qui les engage d’autant plus facilement) : un objectif transforme, au présent, des données quelconques en ressources importantes. Il oriente les interactions entre les personnes et il le fait dès maintenant ; exactement ce que nous avons montré comme étant crucial hier, dans le Jour 2 de cette mini-formation.

Les Objectifs sont donc un concept-phare de la PNL.

Ce concept a largement contribué à rendre cette approche mondialement célèbre pour les résultats étonnants et motivants qu’elle permet d’accomplir rapidement, et avec élégance.

Il débouche sur une méthodologie bigrement efficace (si vous en avez vraiment envie, vous la retrouverez déployée ici dans une formation de 5 jours conçue avec amour et pour un prix presque symbolique).

Alors, qu’est-ce qu’on fait ?

Le schéma que je vous présente plus bas vaut son pesant d’or (ou de cacahuètes, comme vous préférez) : il vous suggère quoi faire avec le Passé, le Présent et le Futur ; les vôtres, et aussi ceux, bien sûr, des personnes que vous accompagnez, si tel est le cas.

Pour dire vite : n’utiliser le Passé et le Futur que comme ressources pour le Présent.

Pour pouvoir le faire, vous avez besoin d’interrompre les usages actuellement limitants de ce passé (déprime, ruminations, certitudes limitantes, …) et de ce futur (anticipations angoissantes, fuites en avant, rêves stériles de gagner au loto et autres « résolutions » sans action, …). Les techniques PNL liées à ce que l’on appelle les Submodalités, le Changement d’Histoire Emotionnelle, le Recadrage en 6 Etapes, le Swish et, bien sûr, les Dissociations Simple et Double, pour ne citer qu’elles, sont idéales pour ça.

Vous donnez alors une nouvelle valeur à ces constructions que l’on appelle Passé et Futur :

Le passé est une mine d’apprentissages, d’expériences, de forces, de savoirs, de capacités, … Pour en profiter, pensez « processus » et utilisez des techniques PNL comme les ancrages, par exemple.

Le futur vous permet d’imaginer, donc d’enrichir les pensées avec des représentations dont le cerveau des gens ne dispose pas encore (puisqu’ils n’ont pas vécu ces choses). Parfait pour ouvrir de nouvelles portes. Pour en profiter, utilisez les objectifs évidemment ; ainsi que de la prospective créative (qui diffère de la prospective classique « constatant » ce qui nous attend dans un avenir hypothétique, alors que les personnes ont encore le pouvoir de modifier cet avenir par leurs actions au présent).

Les perspectives ouvertes en pensant ainsi au futur permettent :

  • De trouver de nouvelles ressources ;
  • De redonner espoir et possibilités à la personne et donc lui permettre de changer d’attitudes, de décisions et d’actions au présent ;
  • D’orienter délibérément les interactions dans une direction qui fera apparaître beaucoup + de ressources.

Quant au présent, c’est un terrain de jeu parfait pour créer des interactions auxquelles les personnes (ou les systèmes plus larges dans lesquels elles sont co-auteures) ne s’attendent pas ; des interactions qui redistribuent les cartes : modélisation visuelle systémique, explicitation des rôles de chacun, tâches qui font changer de regard les uns sur les autres, connoter positivement une capacité, rassembler et mettre en perspective des ressources jusqu’alors éparses, etc.

Ici encore, la Systémique, la PNL, les techniques hypnotiques (même « sans hypnose ») sont ce qui se fait de plus polyvalent et de plus direct pour réussir vos actions.

J’ajoute que tout ce qui permet aux personnes d’être pleinement disponibles au présent (et à commencer par vous qui aurez besoin de grandes disponibilité et agilité d’esprit pour piloter ces interactions géniales) est une mine d’or.

L’essor actuel de la méditation laïque dite « méditation de pleine conscience » est particulièrement encourageant : la méditation apporte à notre culture des pépites de pratique et de qualité de vie dont nous n’avons « redécouvert » des aspects en occident que depuis quelques décennies seulement (avec les 3 approches que je vous ai mentionnées plus haut), alors que certains pratiquent des choses très avancées depuis des siècles ! Avec des modèles de psychologie autrement plus fouillés, robustes et opérants que ceux encore très analytiques et mécanistes véhiculés par les universités françaises. Par exemple, vous pourrez vous étonner à redécouvrir des processus PNL avancés dans des pratiques de bouddhisme zen – même si vous n’avez pas du tout envie d’être bouddhiste -, de yoga ou de tai chi chuan. Mais ce n’est pas tout à fait l’objet d’en parler ici 🙂 L’avantage de la PNL et de la Systémique, c’est que vous pouvez maintenant utiliser, développer, transmettre ces processus puissants en restant dans le cadre de votre culture occidentale.

Si vous ne trouvez pas ce schéma assez clair ou que aimeriez des améliorations, des ajouts, ou autre chose, dites-le moi.

Et pour conclure ce Jour 3 : votre choix entre les 2 voies possibles dans votre métier

[RAPPEL : Vous avez le choix entre 2️⃣ voies pour avoir une influence positive directe, dans votre métier, sur les ressentis, les perceptions / réflexions / décisions, sur les comportements et attitudes, et sur les interactions, et pour obtenir alors des résultats vraiment décoiffants.]

Allons droit au but : vous savez maintenant quels curseurs bouger pour faire apparaître rapidement des changements efficaces et élégants, en utilisant les situations d’interactions que vous offre votre métier. Si vous utilisez cette approche avec les bons outils, votre pouvoir de faire avancer les choses devient immense. Alors je voudrais juste vous prévenir de quelque chose d’important : si les gens commencent à devenir plus détendus et plus heureux grâce à vos façons d’agir dans vos situations professionnelles, vous risquez de devenir plus heureuse ou heureux aussi ! 🙂

Si vous acceptez ce risque, alors votre choix devient simple : vous avez 2 options :

  1. Vous donnez une toute nouvelle dimension à votre métier actuel. Si vous l’aimez déjà ou que vous avez bon espoir d’en faire un métier génial, alors vous pouvez commencer à changer les situations et à voir arriver le plein de nouveaux évènements, petits et grands, qui font du bien. Dès demain et dès les prochaines semaines. Puis durablement au fil des prochains mois et années.

  2. Vous vous offrez un métier d’accompagnement innovant 100% dédié à ces changements. Les terrains d’action et les besoins sont suffisamment nombreux, énormes et variés pour que vous puissiez trouver votre place avec un métier qui vous ressemble.

Alors, que vous dit votre cœur ? Que vous dit votre intuition ? Que vous dit votre raison ? Vous pouvez faire converger ces 3 sagesses et faire votre choix à tout moment. Aujourd’hui ou plus tard. Dans les 2 cas, je vous suggère de commencer à rassembler les bons outils dès maintenant. Comme ça, dès que votre choix sera fait, vous pourrez passer à l’action immédiatement et influer sur les évènements immédiatement. Et donc moissonner des résultats très rapidement. Ça tombe bien, la vie n’attend pas.

Vous savez maintenant quelles sont les 3️⃣ capacités essentielles avec lesquelles vous pouvez tout changer dès que vous les maîtriserez et que vous aiderez les autres à en faire autant.

Vous savez qu’il y a 1️⃣ dimension où tout se joue, chaque jour, et c’est là que vous pouvez piloter tous les changements : bouger les lignes, changer les regards, obtenir des résultats parfois incroyables, et faire émerger ce qui rendra tout le monde plus heureux.

Vous connaissez les 3️⃣ étapes indispensables que chacun doit réaliser pour, justement, être plus épanoui, plus ouvert, plus heureux : donc plus constructif aussi avec les autres. Et vous savez quoi faire à chaque étape.

Et enfin, vous avez un choix clair entre 2️⃣ voies professionnelles pour avoir une influence positive directe sur tout cela dans votre métier et obtenir des résultats vraiment décoiffants. Vous pouvez même choisir une de ces voies aujourd’hui et l’autre plus tard, si vous en avez envie.

Nous sommes déjà arrivés au terme de ces 3 jours : c’est un grand plaisir d’avoir partagé tout cela avec vous ! J’imagine que vous allez en faire des choses supers. Si vous voulez continuer, je vous propose maintenant 2 façons de le faire : rejoindre le Campus (c’est gratuit) ou bien donner corps dès maintenant à votre projet avec un abonnement exceptionnel qui peut donner des ailes à votre vie professionnelle. Pourquoi attendre ?

 

⏩ Si vous voulez passer à l’action pour continuer à être en phase avec vos valeurs les plus fortes, ces valeurs qui vous ont conduit.e dans cette direction passionnante, alors je vous montre comment faire.

Luc Rambaldi

Initiateur du Campus RealiPlus, auteur du Cours Systémique et du MOOC PNLibre

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