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Vous avez pris une bonne décision. Vous pouvez changer beaucoup de choses dans le bon sens, dès maintenant. Le moment est venu de voir comment.

(Si vous arrivez sur cette page par un lien qu’un ami vous a communiqué, inscrivez-vous maintenant pour profiter de l’ensemble de la formation gratuite, en cliquant ici)

Comment avoir une influence positive et durable (énorme) sur les personnes que vous voyez tous les jours dans votre métier

Ce que je vais vous dire peut vous paraître surprenant, mais je vais vous le dire quand-même : peu importe que les personnes soient faciles à vivre au quotidien ou plutôt désagréables. Naturellement, travailler avec les premières sera plus agréable et plus vite constructif (a priori), mais ce que vous allez découvrir fonctionne très bien avec les 2.

[RAPPEL : Les gens agissent de façons inappropriées parce qu’il y a 3️⃣ capacités essentielles qu’ils ne maîtrisent pas.]

Jour 1 : les 3 maîtrises

Si la majorité des personnes (des plus rugueuses aux plus charmantes) se laisse si facilement avoir par les problèmes (elles les créent, les supportent ou y participent malgré elles), c’est parce qu’il y a 3 capacités-clés qu’aucun d’entre nous n’a appris à l’école (et c’est peu de le dire).

Les voici.

1. La maîtrise des émotions

Pas besoin d’être grand clerc pour observer que, quand les personnes sont dans des situations-problèmes (ou quand elles s’apprêtent à y foncer tête baissée), elles se font embarquer par leurs émotions.

Et les gens ne savent généralement pas gérer leurs émotions. Parce que personne ne leur a appris à le faire. Personne ne leur a même expliqué que c’était possible. Nous vivons dans une culture très pauvre en la matière.

Alors ils pensent qu’avoir des émotions, c’est embêtant. Que les émotions, c’est nul. Qu’il ne faut pas les montrer, et que le mieux serait même de ne pas en avoir. Alors que ce qui est vraiment embêtant, c’est justement de penser ça. Plus les personnes le font, et plus elles se privent d’occasions d’aller vers la maîtrise de leurs émotions. C’est comme si un jeune enfant décrétait que le vélo, c’est nul. Il ne risque pas d’apprendre à faire du vélo.

Et plus les personnes se privent de la maîtrise de leurs émotions, et plus elles ont de problèmes.

  • Quand des personnes s’incendient mutuellement pendant une réunion, c’est qu’elles ne savent pas gérer leurs émotions.
  • Quand une personne stresse avant un examen ou un entretien d’embauche et ne montre alors que ses limites au lieu de ses forces, c’est qu’elle ne sait pas gérer ses émotions.
  • SI une personne rumine le passé au lieu de rassembler ses ressources pour le présent, c’est qu’elle ne sait pas gérer ses émotions.
  • Quand une personne anticipe les problèmes du lendemain et des jours d’après au point de ne pas arriver à dormir (parfois jusqu’au burn out), c’est qu’elle ne sait pas gérer ses émotions.
  • Quand des gens balayent un projet d’un revers de main parce qu’elles n’aiment pas le porteur du projet, c’est qu’elles ne maîtrisent pas leurs émotions et qu’elles se font balader par cette dimension d’elles-mêmes dont elles n’ont même pas conscience d’être devenues les esclaves.
  • Quand quelqu’un juge quelqu’un d’autre, ou refuse d’apporter son soutien à une idée, ou fait son petit chef ou impose son autorité par la force, c’est que cette personne ne sait pas gérer ses émotions.

 

  • Quand une personne ne supporte pas une critique, c’est qu’elle ne sait pas gérer ses émotions.
  • Quand une personne évite d’aller à une rencontre, évite de décrocher son téléphone, évite de dire à l’un de ses proches quelque chose d’important, évite une opportunié par crainte d’être jugée ou de courir un risque quelconque (ce qui arrive tellement souvent, et à tellement de gens…), c’est qu’elle ne sait pas gérer cette crainte, donc ses émotions.

Allez, j’arrête cette liste. Vous avez saisi.

Si vous avez 14 minutes devant vous, vous pouvez regarder cette petite vidéo proche de notre sujet. Et sinon, passez directement à la suite !

De toutes façons, vous allez changer tout ça très vite, dès que vous saurez apprivoiser les émotions et jouer avec elles. Les émotions sont une source de forces considérables. Elles indiquent des informations précieuses sur qui nous sommes, où sont nos priorités et nos valeurs, quels sont nos besoins à protéger pour notre intégrité, où sont nos meilleurs choix du moment… A condition, bien sûr, de les apprivoiser, plutôt que de les laisser errer, livrées à elles-mêmes, à l’abandon. D’ailleurs, elles méritent, aussi, d’être apprivoisées et soignées, parce qu’elles sont le moteur de nos plus belles et nos plus grandes motivations.

Apprenez à maîtriser les émotions. Il existe plusieurs voies d’accès pour le faire bien, mais, si vous en avez envie, je vous apprendrai celle que j’ai découverte comme étant la plus rapide, la plus tout-terrains, la plus efficace et certainement l’une des plus élégantes. Et probablement la plus concrète et précise de toutes. En fait, j’ai passé plus de la moité de ma vie à utiliser cette voie. Elle donne des résultats époustouflants. Je peux donc vous en parler.

Et bientôt, une quantité impressionnante de situations se résoudront très bien d’elles-mêmes, comme par hasard quand vous serez dans les parages.

En avez-vous envie ?

2. La maîtrise de ses pensées

C’est dur à admettre, mais la plupart des gens ne maîtrise pas ses façons de penser.

Et pourtant, le cerveau pense sans arrêt. 24h/24, 7j/7, 365 jours par an, pendant toute la vie.

Si vous avez des collègues, leur cerveau est rempli de pensées (je dis “leur cerveau”, mais en fait, les scientifiques ont enfin admis aujourd’hui que nous en avons 3, dont 1 dans le ventre. Oui, même cette personne exécrable que vous n’avez jamais aimée, elle a 3 cerveaux). Si vous avez un patron, son cerveau est rempli de pensées. Si vous avez des salariés, leurs cerveaux sont remplis de pensées. Si vous avez des clients, des partenaires, des fournisseurs, des prescripteurs, des financeurs, leurs cerveaux sont remplis de pensées. Et qui, parmi tout ce monde, peut vous expliquer comment marchent ses propres pensées ? Quasiment personne. Ce n’était pas non plus au programme à l’école.

Alors les pensées viennent, se déploient, se relient, mais les gens ne savent pas trop comment. Ils décident, jugent, pensent à ce qu’ils ont fait la veille et à ce qui leur est arrivé il y a 20 ans quand Machin leur a dit un truc pas sympa au bureau, ils ont de doux rêves d’avenir, mais ils ne savent pas comment avoir une vraie prise sur tout ça. Et comme tout ce qu’ils font dépend de leurs pensées, vous pouvez facilement comprendre pourquoi les gens se mettent si facilement dans des situations qui les dépassent ou qu’ils n’aiment pas vivre.

Mais ce n’est pas une fatalité. Les pensées sont juste là, accessibles. Vous pouvez agir dessus très facilement. Par exemple, avec les représentations que vous utilisez pour communiquer (un beau schéma clair, structurant et coloré en réunion, par exemple), ou encore avec le langage que vous employez… Ah, le langage. C’est l’un des plus beaux outils à votre disposition. Un outil avec lequel tout le monde s’influence mutuellement tout le temps, mais là encore, sans aucune maîtrise, ce qui donne souvent n’importe quoi 🙂

Vous pouvez apprendre à maîtriser cet outil. Et, plus largement, vous pouvez apprendre à orienter les pensées. Utilisez leurs caractéristiques pour influer très positivement, très (très) vite et très durablement sur les situations, tous les jours. Et avec une élégance et un naturel incroyable, en plus.

Profitons-en pour un intermède de 3 minutes avec cette vidéo animée qui a été partagée environ 100.000 fois depuis que je l’ai créée :

3. La maîtrise des comportements

Nous y voilà. Pour qu’il y ait des problèmes, il faut des comportements. Si des gens ne se comportaient pas n’importe comment, par exemple s’ils étaient aimables au lieu de se comporter de façons inutilement agressives, beaucoup de problèmes, d’émotions, de pensées désagréables ne verraient JAMAIS le jour. Ce serait bien…

Mais les gens ne savent pas vraiment gérer leurs comportements. Heureusement, certains d’entre eux ont appris quelques règles qui mettent de l’huile dans les rouages (la politesse, par exemple).

Mais, en travaillant avec toutes sortes de gens, et notamment dans des équipes remplies de personnes très douées techniquement, parfois très instruites, j’ai pu noter à quel point même ces personnes ne savent pas se comporter d’une façon qui va faire avancer les choses. Acquérir facilement de nouvelles compétences. S’exprimer de façon authentique, avec naturel et brio. Et encore moins articuler efficacement leurs comportements entre elles pour en faire des actions de génie. Quand je pense à la quantité d’entreprises de toutes tailles, de services administratifs ou d’associations de travail social, par exemple, dans lesquelles on passe plus de temps à réagir à des comportements inappropriés par d’autres comportements inappropriés… Tout ça au lieu de créer sereinement de la valeur pour les clients ou les bénéficiaires (et ne parlons même pas du bien-être au travail…) ; ça pourrait avoir l’air vraiment désespérant.

Mais en fait, non. Au contraire. Les personnes ont une ENORME marge de progression. Progression individuelle et collective. Et vous, vous pouvez prendre votre place dans cette belle histoire. Vous pouvez apprendre à agir directement sur les comportements. Vous pouvez apprendre aux autres à adopter des comportements rêvés qu’ils ne s’imaginaient même pas capables d’avoir un jour.

Et je peux vous garantir qu’à chaque fois que ce sera grâce à vous que ces belles choses vont arriver, vous ressentirez une forme de fierté profonde, ou quelque chose d’équivalent et de vraiment TRES agréable.

Et ce qu’il y a de bien, avec les comportements, c’est que ça se voit. Donc les résultats que vous obtiendrez se verrons.

Et vous savez quoi ? Les comportements sont directement sous l’influence des émotions et des pensées. Et réciproquement. Alors si vous influez positivement sur l’un de ces 3 ingrédients, vous influez positivement sur les 2 autres. J’aime autant vous dire que ça va vous donner énormément de marge de manœuvre pour faire évoluer rapidement toutes sortes de situations qui en ont besoin.

Ces 3 maîtrises : émotions, pensées, comportements, peuvent changer la vie des gens. Et changer la vôtre. Mettez-les au cœur de votre métier, et vous verrez.

Demain, nous verrons ensemble qu’il y a 1️⃣ dimension où tout se joue, chaque jour, et c’est là que vous pouvez piloter tous les changements : bouger les lignes, changer les regards, obtenir des résultats parfois incroyables, et faire émerger ce qui rendra chacun plus heureux. 

En attendant demain : partagez en commentaire 1 situation où vous aimerez beaucoup faire évoluer les émotions (ressentis, stress, attitudes, …), ou les pensées (raisonnements, poins de focalisation, repères, points de vue, ouverture, projection, décisions, …), ou encore certains comportements (vous pouvez brièvement préciser lesquels 🙂 ) :

6 Commentaires

  1. XAVIER GRARD

    Bonjour, je ne pense guère vous apprendre quelque chose mais votre exposé me fait penser à la Pleine Conscience (Laïque).

    La gestion de nos 3 réactions de base héritée de nos lointains ancêtres (les Cro magnons et qui font de nous des enfants de survivants) face à une situation : l’attaque, la fuite ou la soumission. Souvent nous ne savons pas gérer une situation qui peut nous sembler compliquée, dangereuse à différents titres et nous laissons place à l’une de ces 3 réactions alors qu’il peut exister en prenant du recul des solutions plus constructives.

    Pour limiter ces réactions, il est alors nécessaire de voir arriver ces émotions-idées, les détecter, les appréhender, les identifier et les ressentir sur notre corps et notre “mental” puis de les écarter avec Bienveillance pour soi. Et ensuite de déployer cette Bienveillance à l’autre.

    Ressentir ses émotions, ajuster son comportement c’est bien là aussi ce que peut proposer la Méditation de Pleine Conscience.

    Belle journée à vous

    Réponse
    • Luc Rambaldi

      Merci Xavier pour cette contribution. La pleine conscience est effectivement une source qu’il est réjouissant de voir de plus en plus pratiquée actuellement. Parce qu’elle a toute sa place dans nos pratiques et que les liens sont nombreux, nous l’évoquons d’ailleurs dans le Jour 3 🙂

      Réponse
  2. Catherine Caignec

    J’aimerai pouvoir arrêter d’anticiper des situations potentiellement stressantes, car en plus dans la plupart des cas tout se passe bien ou du moins je gère bien et confortablement. Anticiper aussi douloureusement me permet parfois d’avoir de bonnes idées, sommes toute une certaine efficacité de préparation mais c’est loin d’être toujours le cas. En général c’est juste de l’énergie et du temps utilisés de façon inefficace. Cependant j’ai constaté une nette amélioration lorsque n’augmente mon temps de bien être et pire je parviens à en rire après! Merci de m’indiquer la technique pour en rire avant! Et «Bien avant» serait un plus!
    Merci pour tout
    Catherine

    Réponse
  3. Cahen

    J’ai tendance à ne pas faire confiance à la parole de l’autre (surtout au téléphone). Et souvent quand on me dit merci une petite voix vient me dire (elle le pense vraiment ou elle se moque de toi?). C’est non seulement fatiguant car ça me fait ruminer trop longtemps après l’evenement. Mais en plus à part ramener du négatif dans un cercle positif, ça ne sert à rien… je me fatigue moi même…

    Réponse
    • Luc Rambaldi

      Bonjour, merci pour votre commentaire. Le manque de confiance se génère, soit directement dans les “jeux” des interactions, soit dans notre façon de penser (et ces 2 dimensions s’entretiennent mutuellement, bien sûr). Effectivement, la première personne à en payer le prix est vous. Même si, pour diverses raisons, l’autre personne n’était pas digne de confiance, ruminer, anticiper, laisser s’amplifier n’apporte rien, bien au contraire. Nous pouvons nous alléger beaucoup sans être candides pour autant, juste en arrêtant ces pensées parasites inutiles. Ensuite, la confiance (à la fois en soi et dans les autres), ça s’amorce : au lieu de l’attendre et de se demander si elle est là ou pas, nous pouvons créer les conditions pour la fabriquer ; et comme cela, la question ne se pose plus et les conditions s’améliorent rapidement.

      Réponse
  4. caroline martelly

    Si je me focalise sur plus tard ( avis expulsion en cours -procès en cours) , je stress , je n’avance plus … besoin de sécurité non satisfait …
    J’ai besoin de me recentrer sur le présent plus facilement et naturellement …

    Réponse

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